Pixo App, la notice

Le guide de l'adulte. L'enfant, lui, n'a rien à lire : il touche des images.

Pixo App en trois phrases

Pixo App est une application de communication par pictogrammes, pensée pour les enfants qui parlent peu, pas, ou pas toujours. L'enfant touche une image, la tablette dit le mot à voix haute, et la phrase se construit en bas de l'écran. Autour de cela, Pixo l'aide aussi à se repérer dans sa journée, à nommer ce qu'il ressent, et à devenir autonome sur les gestes du quotidien.

Sur quoi Pixo s'appuie

Pixo App n'est pas une bonne idée tombée du ciel. Elle se construit sur les recommandations de la Haute Autorité de Santé, et sur un principe simple qui tient en quatre mots : le même langage partout.

La maison, l'école, les structures, les professionnels, le quotidien. Un enfant qui apprend à demander de l'aide avec une image à la maison doit pouvoir demander de l'aide avec la même image en classe, au centre de loisirs et chez l'orthophoniste. Rien n'épuise davantage un enfant que de devoir réapprendre à se faire comprendre à chaque fois qu'il change de pièce.

C'est pourquoi Pixo App a sa place dans le cartable. L'enseignant, l'ATSEM, l'AESH y lisent la phrase que l'enfant vient de composer, sans rien avoir à apprendre au préalable : le texte s'affiche en entier sous le pictogramme. Et à l'inverse, ce que l'enfant a dit à l'école, il pourra le redire le soir avec les mêmes images.

Dans ses recommandations du 12 février 2026 consacrées au trouble du spectre de l'autisme chez le nourrisson, l'enfant et l'adolescent, la HAS écrit que la communication alternative et améliorée, la CAA, est un « pilier essentiel du projet global », et qu'elle est utilisée dès les premières étapes de l'accompagnement. Elle précise aussi que « aucun prérequis n'est nécessaire à sa mise en œuvre ».

Cette dernière phrase mérite d'être lue deux fois. Beaucoup de familles s'entendent dire que leur enfant n'est pas encore prêt, qu'il faut attendre, qu'il manque telle ou telle acquisition. La recommandation dit le contraire : il n'y a rien à attendre.

Quant à la crainte la plus répandue, celle qui retient tant de parents, elle est aujourd'hui bien documentée : donner des images à un enfant ne l'empêche pas de parler. Les travaux menés sur le sujet depuis une vingtaine d'années vont tous dans le même sens, et plusieurs observent même l'inverse, une parole qui vient plus volontiers quand la communication est enfin possible. Ce que l'on retire à un enfant en lui refusant des images, ce n'est pas un appui vers la parole : ce sont des mois de silence.

  1. Premiers pas
  2. Créer le profil de l'enfant
  3. L'écran d'accueil de l'enfant
  4. Les six portes, une par une
  5. L'espace parent
  6. La bibliothèque : choisir ce que l'enfant voit
  7. Le calendrier et les évènements
  8. Les routines et les missions
  9. La voix, l'horloge et le code
  10. Sauvegarder et restaurer
  11. Vos données
  12. En cas de souci
  13. Ce qui vous appartient, et ce qui ne vous appartient pas

1. Premiers pas

Pixo App s'utilise sur une tablette Android, tenue à l'horizontale. L'application se verrouille d'elle-même dans ce sens : inutile de tourner la tablette, l'image ne bougera pas.

Au tout premier lancement après l'installation, un court film d'ouverture se joue. Un doigt posé n'importe où sur l'écran l'abrège, et c'est voulu : un enfant pressé ne doit pas attendre. Les fois suivantes, seul le logo Pixo App apparaît un instant sur fond bleu nuit.

Vient ensuite l'écran « Qui utilise Pixo ? ». C'est le point de départ, chaque fois. Sur une tablette neuve il est vide : touchez le + pour créer le premier profil.

Le cadenas, en bas à gauche

Il est là sur tous les écrans, toujours au même endroit, et il ouvre l'espace parent. C'est le seul geste à retenir. Il demande un code à quatre chiffres, qui est 1234 au départ. Changez-le dès que possible, voir le chapitre 9.

2. Créer le profil de l'enfant

Un profil, c'est un enfant. Vous pouvez en créer autant que nécessaire : une fratrie, une classe, les enfants que vous accompagnez. Chacun garde ses propres pictogrammes, son emploi du temps, ses routines, ses missions et sa voix. Rien ne se mélange.

À la création, vous renseignez :

Le choix du personnage détermine aussi les accords : Pixo écrira et dira « Je suis fatigué » ou « Je suis fatiguée » selon l'enfant. Ce sont des détails que l'on ne remarque que lorsqu'ils sont faux.

Pour modifier ou supprimer un profil plus tard : Espace parent → Profils Enfants.

Supprimer un profil efface tout ce qui lui appartient : son planning, ses routines, ses missions, ses photos. C'est définitif, et rien ne part ailleurs d'où on pourrait le récupérer. Faites une sauvegarde avant, voir le chapitre 10.

3. L'écran d'accueil de l'enfant

Une fois son profil touché, l'enfant arrive chez lui. Tout ce qu'il voit a sa place fixe, et cette place ne change jamais d'un écran à l'autre. C'est ce qui lui permet de s'y retrouver sans aide.

En haut à gauche : lui

Son avatar, et à côté « Bonjour » suivi de son prénom, puis la date du jour et l'heure. S'il existe plusieurs profils sur la tablette, toucher l'avatar permet de changer d'enfant, sans code : sur une tablette partagée, chacun doit pouvoir rejoindre sa page tout seul.

En haut à droite : le bouton Aide

L'enfant le touche quand il ne sait plus quoi faire. Pixo lui dit à voix haute ce qu'on attend de lui sur cet écran, par exemple « Touche une image pour parler ». C'est un bouton pour l'enfant, pas pour l'adulte : il ne donne jamais de consigne écrite.

Au centre : les six portes

Communiquer, Mes journées, Mes émotions, Mes routines, Mes repères, Mes réussites. Elles sont détaillées au chapitre suivant.

À droite : les cinq boutons de communication

Cette colonne est toujours présente, sur l'accueil comme à l'intérieur de n'importe quelle porte. L'enfant n'a jamais à revenir en arrière pour répondre. Ces cinq mots sont ceux qui servent le plus souvent, et le plus vite :

Un conseil : montrez ces cinq boutons à l'enfant avant tout le reste, et répondez-y vraiment, surtout à Stop. Leur valeur ne tient pas à l'image, elle tient à ce que l'adulte en fait.

En bas : le cadenas et le bouton Quitter

Le cadenas, à gauche, ouvre l'espace parent avec le code. Le bouton Quitter, à droite, ferme l'application et demande confirmation avant de le faire.

Ce qui change dès qu'il entre dans une porte

Deux choses seulement, et les repères du haut et des côtés ne bougent pas.

En haut apparaît le fil d'Ariane, qui rappelle où il se trouve, avec un bouton Retour.

En bas apparaît la barre de phrase. Elle montre le pictogramme que l'enfant vient de choisir, et à côté la phrase complète, formule de politesse comprise. L'enfant qui ne lit pas voit donc l'image de ce qu'il vient de dire, pendant que l'adulte en lit le texte.

Elle s'utilise ainsi :

Le bouton Quitter, lui, cède sa place au bouton Accueil, qui ramène l'enfant à sa page de départ. Il occupe exactement le même emplacement, à droite, et le cadenas ne bouge pas de la gauche.

4. Les six portes, une par une

Les six portes ne sont pas six catégories de vocabulaire. Chacune répond à un besoin différent, et l'une d'elles sauvera probablement votre journée bien plus souvent que les autres. Voici à quoi elles servent vraiment.

Communiquer : obtenir quelque chose, maintenant

C'est la porte de l'urgence ordinaire. Avoir soif, avoir trop chaud, vouloir sortir, vouloir qu'on arrête. Un enfant qui n'a pas de mots pour ces choses-là ne cesse pas d'en avoir besoin : il le manifeste autrement, et c'est souvent ce que l'entourage appelle un comportement. Communiquer lui rend la parole sur ces sujets.

On y trouve de quoi demander à boire et à manger, dire ce que l'on ressent dans son corps, signaler un besoin aux toilettes, demander de l'aide, choisir ses vêtements, nommer une activité, un lieu, une personne. L'enfant touche une image, Pixo construit la phrase complète avec la politesse, et la dit à voix haute.

Trois choses méritent qu'on s'y arrête.

Trop de bruit, trop de lumière, ça sent mauvais. Ces trois images se trouvent dans « Je ressens ». Elles existent parce qu'une grande partie des crises dites inexplicables sont en réalité des saturations sensorielles parfaitement explicables. Un enfant qui peut dire « trop de bruit » avant d'être submergé n'a plus besoin de le hurler après.

L'accident pipi, l'accident caca. Dans « Mes besoins ». Les signaler est difficile pour n'importe quel enfant, et davantage encore quand on n'a pas les mots : beaucoup se taisent et attendent. Donner une image neutre à cela, c'est retirer la honte de l'équation.

Quelle heure est-il ? L'horloge et l'heure, mais aussi la météo du jour, que l'enfant choisit lui-même parmi onze temps. Son choix se remet à zéro chaque matin, ce qui en fait un petit rituel d'ancrage : la journée commence, et c'est lui qui la nomme.

J'ai mal : localiser une douleur sans un mot

Cette entrée se trouve dans Communiquer, mais elle mérite d'être connue à part, car c'est elle que vous bénirez un soir de fièvre.

Un corps s'affiche, de face et de dos, celui d'un garçon ou d'une fille selon le profil de l'enfant. Il touche l'endroit qui lui fait mal : la tête, l'oreille, la gorge, le ventre, le dos, un bras, une main, une jambe, un pied, et aussi les parties intimes, qu'il faut bien pouvoir désigner.

Puis l'échelle d'intensité s'ouvre d'elle-même, cinq degrés qui montent, d'un tout petit peu à très très mal. L'enfant ne dit plus seulement où, il dit combien.

Pour un adulte, la différence est considérable. Entre « il pleure » et « il a mal à l'oreille, très fort », il y a toute la distance qui sépare l'inquiétude du soin. C'est aussi ce que vous pourrez répéter au médecin.

Mes journées : savoir ce qui arrive

L'enfant voit sa journée, dans l'ordre, telle que vous l'avez remplie dans le Calendrier.

Cela paraît modeste. Ça ne l'est pas. Une grande part de l'angoisse d'un enfant vient de l'imprévu, et beaucoup de refus ne sont pas des refus de l'activité, mais de la surprise. Une journée lisible le matin, c'est une transition de moins qui se passe mal l'après-midi.

Mes émotions : nommer, mesurer, puis demander

C'est la porte la plus ambitieuse de Pixo, et celle qui travaille le plus loin. Elle ne se contente pas de faire nommer une émotion : elle déroule la séquence complète en trois temps, celle que l'on vise en régulation émotionnelle.

D'abord l'émotion. La joie, la tristesse, la colère, la peur, l'inquiétude, l'énergie, la fatigue, le calme. Et, parce que c'est souvent la vérité, « je ne sais pas ce que je ressens ».

Ensuite la force. La même échelle à cinq degrés que pour la douleur s'ouvre toute seule. Un enfant en colère un tout petit peu et un enfant en colère très très fort ne vivent pas la même chose, et ne demandent pas la même réponse. Il apprend ainsi qu'une émotion a une intensité, et que cette intensité se dit.

Enfin le besoin. Pixo demande « De quoi as-tu besoin ? » et propose un câlin, parler, bouger, être seul, aller au coin calme, mettre son casque, de l'aide. Et là encore, « je ne sais pas ce qu'il me faut ».

C'est ce troisième temps qui change tout. L'enfant n'apprend pas seulement à dire ce qu'il ressent : il apprend qu'à une émotion correspond quelque chose qui aide, et qu'il a le droit de le réclamer. Un enfant qui sait demander son casque avant d'exploser vient de gagner une compétence qu'il gardera toute sa vie.

Mes routines : faire seul, étape après étape

Deux choses différentes vivent ici.

Ma routine est la vôtre : vous composez, avec des images, le déroulé du matin, du midi, de l'après-midi, du soir, du temps libre, des vacances. L'enfant la suit comme une liste à cocher, à son rythme, sans qu'un adulte ait à répéter la même consigne huit fois. C'est l'autonomie qui se construit, et accessoirement votre voix qui se repose.

Mes guidances sont déjà écrites, et prêtes à l'emploi : aller aux toilettes, s'habiller, se laver, se laver les mains, se brosser les dents, manger seul, préparer ses affaires, les ranger. Chaque geste est décomposé en étapes annoncées à voix haute, l'une après l'autre.

Un enfant à qui l'on dit « va te laver les mains » entend une consigne. Le même enfant guidé étape par étape fait le geste. La différence n'est pas la bonne volonté, c'est le découpage.

À l'intérieur des guidances se cache Mes petits gestes, et il ne faut surtout pas passer à côté. On y trouve le scratch, les lacets, le bouton, la pression, la fermeture éclair, le bouchon à vis.

Ce sont de minuscules gestes, et ce sont eux qui décident de l'autonomie réelle. Un enfant qui ne sait pas défaire un bouton attend un adulte pour aller aux toilettes. Un enfant qui ne sait pas ouvrir un bouchon attend un adulte pour boire. On parle beaucoup d'autonomie en grand, et elle se joue là, dans six gestes de doigts que personne ne pense à enseigner parce qu'ils vont de soi. Ils ne vont pas de soi.

Mes repères : se situer

Le temps ne se voit pas, et c'est bien là le problème. Cette porte lui donne une forme.

L'enfant y trouve les moments de la journée, les jours de la semaine, une ligne du temps, et le temps qui passe. Puis l'année elle-même, sous forme de roue des douze mois, avec ses évènements : il voit son anniversaire approcher au lieu de le découvrir le matin même.

Deux scènes, la salle de jeux et le parc, travaillent le repérage dans l'espace. Et neuf planches illustrent les règles sociales qui ne vont de soi pour personne : attendre son tour, demander avant de prendre, respecter le non, parler doucement, ranger quand on a fini. Ce sont des règles que l'on reproche souvent à l'enfant sans jamais les lui avoir montrées.

Mes réussites : se découvrir capable

Vous fixez de petites missions, mettre la table, ranger ses chaussures, dire bonjour. Quand elles sont réussies, elles rejoignent ses victoires, et il peut y revenir quand il veut.

Un enfant en difficulté entend chaque jour, sans qu'on le veuille, l'inventaire de ce qu'il n'arrive pas à faire. Cette porte-là tient l'inventaire inverse. C'est la seule de Pixo qui ne serve à rien d'immédiat, et elle est sans doute la plus importante.

5. L'espace parent

Le cadenas, en bas à gauche, puis le code. Six portes vous attendent.

Deux boutons sont toujours en bas : RETOUR revient d'un pas, ACCUEIL ramène l'enfant chez lui.

6. La bibliothèque : choisir ce que l'enfant voit

Pixo arrive avec près de 400 pictogrammes, rangés en 28 catégories. C'est beaucoup, et c'est trop pour la plupart des enfants.

Le vrai travail de la bibliothèque, c'est d'en retirer. Un enfant qui débute se noie dans trente images. Commencez avec quelques-unes, celles de ses besoins immédiats, et ajoutez-en au fur et à mesure. Une porte courte est une porte qu'il ose ouvrir.

Dans la bibliothèque, vous pouvez :

Les choix de la bibliothèque sont propres à chaque enfant. Ce que vous masquez pour l'un reste visible pour l'autre.

Chaque changement s'enregistre tout seul, à l'instant où vous le faites : vous pouvez quitter la bibliothèque quand vous voulez, rien ne se perd.

7. Le calendrier et les évènements

Espace parent → Calendrier

Choisissez un jour dans le mois, puis l'enfant concerné : vous ouvrez son Planning Journalier. Touchez + AJOUTER pour poser un évènement.

Pour chaque évènement, vous définissez :

Chaque semaine sert à l'ordinaire : l'école, l'orthophoniste du mardi, la piscine. Vous cochez les jours concernés.

Chaque année sert aux dates qui reviennent : un anniversaire, Noël, la rentrée. Ces évènements rejoignent aussi Mes évènements et Mon année du côté de l'enfant. Il voit la date approcher, ce qui vaut mieux que de la découvrir le matin même.

8. Les routines et les missions

Créer une routine

Profils Enfants → l'enfant → Routines

Choisissez l'un des six moments, puis composez la suite d'images, dans l'ordre. L'enfant la déroulera étape par étape, en entendant chaque étape annoncée.

Soyez bref. Une routine du matin de quinze étapes décourage, alors que cinq étapes franchies font une vraie réussite.

Créer des missions

Profils Enfants → l'enfant → Missions

Une mission est un petit objectif que l'enfant poursuit : mettre la table, ranger ses chaussures, dire bonjour. Quand elle est réussie, elle rejoint Mes victoires.

Une mission ne doit jamais être hors de portée. L'intérêt n'est pas la médaille, c'est que l'enfant se découvre capable.

9. La voix, l'horloge et le code

La voix

Profils Enfants → l'enfant → Voix et réglages

Vous choisissez :

Le cadran de l'horloge

Au même endroit. Deux cadrans existent : 12 heures, le cadran classique, qui est le réglage d'origine, et 24 heures. L'heure en chiffres, elle, ne change pas.

Le code de l'espace parent

Espace parent → Paramètres → Sécurité de mon Espace Parent

Saisissez un code à quatre chiffres, confirmez-le, enregistrez.

Tant que le code est 1234, l'application vous le signale en orange sur l'écran des Paramètres. Un enfant qui l'a vu une fois sait entrer. Changez-le.

10. Sauvegarder et restaurer

Espace parent → Paramètres → Sauvegarder mes données

Pixo ne garde rien ailleurs que sur votre tablette. C'est un choix, et il a une conséquence : si la tablette est perdue, cassée ou réinitialisée, tout disparaît, profils, plannings, routines, missions et photos.

La sauvegarde est donc votre seul filet.

Sauvegarder

  1. Touchez SAUVEGARDER. Pixo fabrique un fichier contenant tout, photos comprises.
  2. La tablette vous propose de l'envoyer, par courriel à vous-même, vers un espace de stockage, ou vers une clé. Choisissez-en un. Un fichier resté sur la tablette ne protège de rien, puisqu'il disparaîtra avec elle.

Prenez l'habitude de sauvegarder après chaque grosse séance de réglages, et au moins une fois par mois.

Restaurer

  1. Sur la tablette, récupérez votre fichier de sauvegarde : ouvrez le courriel et téléchargez la pièce jointe, ou retrouvez-la dans votre espace de stockage.
  2. Dans Pixo, touchez RESTAURER. Le sélecteur de fichiers d'Android s'ouvre.
  3. Allez dans Téléchargements, ou dans Récent, et choisissez le fichier sauvegarde_pixo_….json.
  4. Pixo vous annonce ce que la sauvegarde contient, nombre de profils et nombre de photos, avant d'appliquer quoi que ce soit. Confirmez.

La restauration remplace le contenu actuel de la tablette. Sur une tablette neuve, c'est exactement ce que l'on veut.

Sur une tablette vierge, l'espace parent reste accessible : le cadenas est là, en bas à gauche de « Qui utilise Pixo ? », même sans aucun profil. Vous pouvez donc restaurer avant de créer quoi que ce soit.

11. Vos données

Tout ce que vous créez dans Pixo reste dans la mémoire privée de l'application, sur votre tablette. Aucun serveur, aucun compte, aucun hébergement extérieur.

Ce n'est pas une promesse commerciale, c'est une impossibilité technique : la version publiée de Pixo App ne demande pas l'autorisation d'accéder à internet. C'est Android lui-même qui l'empêche d'envoyer quoi que ce soit où que ce soit.

Les photos que vous ajoutez sont recopiées dans l'application et n'en sortent jamais. Il n'y a ni publicité, ni contenu sponsorisé, ni mesure d'audience, ni traceur.

Quand vous touchez RESTAURER, le sélecteur d'Android remet à Pixo un seul fichier, celui que vous avez désigné. L'application n'obtient aucun droit d'aller lire ailleurs.

12. En cas de souci

Pixo ne parle pas

La voix vient de la tablette, pas de l'application. Vérifiez dans les réglages Android que la synthèse vocale est installée et qu'une voix française est téléchargée. Vérifiez aussi que le volume n'est pas coupé. Revenez ensuite dans Voix et réglages pour choisir la voix.

Le film d'ouverture ne se joue plus

C'est normal : il ne se joue qu'au tout premier lancement après l'installation. Les fois suivantes, seul le logo apparaît, pour que l'enfant accède plus vite à ses écrans.

L'enfant sort de Pixo

Les tablettes Android proposent un mode d'épinglage d'écran, dans les réglages de sécurité, qui maintient une seule application à l'écran. C'est utile avec un enfant qui explore.

Un pictogramme manque

Cherchez-le d'abord dans la bibliothèque, il est peut-être masqué. S'il n'existe pas, ajoutez votre propre photo, c'est souvent mieux.

Je n'ai pas retrouvé mes données après une réinstallation

Elles ne reviennent pas toutes seules, il faut restaurer une sauvegarde, voir le chapitre 10. Désinstaller l'application efface tout, y compris les fichiers de sauvegarde restés dans son dossier. D'où l'importance de les avoir envoyés ailleurs.

Autre chose

Écrivez à support@pixoandco.fr. Décrivez ce que vous faisiez, ce que vous attendiez, et ce qui s'est passé à la place. Une copie d'écran aide beaucoup.

13. Ce qui vous appartient, et ce qui ne vous appartient pas

Les pictogrammes, les illustrations, les textes, le nom et le logo de Pixo App sont la propriété de Camille ROSIER, Pixo & Co, et sont protégés par le droit d'auteur. Ils ont demandé un travail considérable, et c'est ce travail qui permet à l'application d'exister et de continuer à grandir.

Votre achat vous donne le droit d'utiliser Pixo App pour votre enfant, votre famille, ou, si vous êtes professionnel, pour les personnes que vous accompagnez. C'est un droit large, et il couvre tout usage normal.

Ce qu'il ne permet pas : extraire les pictogrammes pour les utiliser ailleurs, les imprimer pour en faire des supports distribués ou vendus, les intégrer dans un autre outil, ou revendre l'application sous quelque forme que ce soit. Si vous avez besoin de pictogrammes imprimés, écrivez-nous plutôt : contact@pixoandco.fr. C'est précisément ce que nous préparons.

En revanche, tout ce que vous créez vous appartient entièrement : les photos que vous ajoutez, les prénoms, les routines et les plannings que vous composez. Nous n'y avons aucun accès, et nous ne nous en servons pour rien.